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Welcome to Nicolas' blog.

For several years, I have been travelling abroad for work, for long periods of time. This website is meant to share my impressions about my personal experiences abroad with my family and friends. After telling about my time in Laos, Haiti, Pakistan, Sri Lanka and Myanmar, Japan with side trips in other countries, the current stop is Ivory Coast.
Depuis quelques années, je voyage à l'étranger pour le travail, de manière prolongée. Ce site est déstiné à partager mes impressions sur mes expériences personnelles à l'étranger avec ma famille et mes amis. Après avoir raconté mes passages au Laos, en Haïti, au Pakistan, au Sri Lanka, au Myanmar et Japon, ainsi que des à-côtés dans d'autres pays, l'étape actuelle est la Côte d'Ivoire.


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Lundi 6 août 2007
On August 6th 2006, my 17 Sri Lankan colleagues were found savagely assassinated in the office of Action Contre la Faim in Muttur.
We will never forget them, the press release on the ACF website  in English. There is more in French (links below).

Le 6 août 2006, mes 17 collègues sri lankais étaient retrouvés sauvagement assassinés dans le bureau d’Action Contre la Faim à Muttur.
Nous ne les oublierons pas, le communiqué de presse à lire sur le site d'ACF.
A lire également, le témoignage touchant de Fabrice, Chef de Base parti 2 mois plus tôt, et dont j’avais assuré l’intérim en juin 2006.

Le prix Albert Londres pour l’audiovisuel a, par ailleurs, été décerné en 2007 à l’équipe de France5 auteur du reportage "Muttur : crime contre l’humanitaire", visible sur dailymotion. Comme c’est un peu le désordre dans les morceaux, voici les liens vers les 13 clips (durée totale inférieure à une heure). ACF n’en sort pas sans quelques égratignures, certaines justifiées, d’autres qui mériteraient corrections, mais l’ensemble du document est intéressant.

Partie 1/13 Partie 2/13 Partie 3/13 Partie 4/13
Partie 5/13 Partie 6/13 Partie 7/13 Partie 8/13
Partie 9/13 Partie 10/13 Partie 11/13 Partie 12/13
Partie 13/13


The last updates I had about the mission, last week are not good. ACF tried its best to reopen some assistance programs in Batticaloa, but it doesn’t manage to work. So the activities are about to be shut down and the mission will remain only for the investigation on Muttur, the latter being seriously questioned as mentioned in this Reuters article about stolen bullets.

Les dernières informations que j’ai eu de la mission, la semaine dernière, ne sont pas bonnes. ACF a fait de son mieux pour rouvrir des programmes d’assistance à Batticaloa, mais elle n’arrive pas a travailler. Les activités sont donc sur le point d’être fermées et la mission ne restera ouverte que pour l’enquête de Muttur, celle-ci piétinant toujours, voire sérieusement remise en question par cet article de Reuters à propos de balles volées (en anglais).


Nicolas
Par Nicolas - Publié dans : Sri Lanka
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Jeudi 26 juillet 2007
Muslim Rakhine children The end of the mission is approaching but there is an unpleasant feeling to leave in bad conditions: once again my replacement did not come... I had extended my stay for 3 months only to make sure a proper hand-over would be done. This time I won’t stay. I will be back in Paris next Tuesday 31 July.
I have no worry for the work, my assistants and staffs are fully competent to achieve the work without me. But motivation is definitely not equal when you arrive on a mission and when you are about to leave. I was leaving some activities aside for my motivated replacement, a new inspiration was needed. Some of these activities I was planning to hand-over must be launched in the coming month so I had to find the extra motivation to prepare the draft of methodology for my teams at the last minute, hoping it will work, as well as preparing the gap. The staffs are fed up to start from scratch every time a new expatriate comes and that so many information are lost because managers don’t meet. What you can learn informally in one week of hand-over is far more important than what you can read in a report, even if this one is 50 pages long. This time, the gap will last at best 2 months, the time my replacement recovers from her medical problems. If she actually gets fit to go in this isolated place where medical emergencies cannot be addressed before 3 days...
Pagodas, MraukU Although I came back, one month ago, with a good mood from my short trip in Bangkok and Paris, it quickly faded away. Maungdaw is still unexciting and the issues of the population remain, with actually a particularly difficult hunger gap this year, leading to a lot of malnutrition cases and an overload of our programs.
In the last weeks, I had some good times with my teams with great interactive meetings involving my 62 employees, just before the holiday break for the rainy season. But I had to announce to them that I was leaving them in a rush due to cancellations of flights, and at the same time tell them that my replacement was not coming... I finished and packed everything in 1,5 days and left, feeling like a thief. Leaving without a farewell party, the only entertainment these people have... Definitely a depressing end of mission, even if I am relieved to be done with this mission.


After 10 months here, I feel that I haven’t talked much about Myanmar and the people in my messages. I can’t say much, actually, as except for the military presence it really felt like my working ground was not in Myanmar. So I have very little knowledge about the weird country, I had too few contacts with its people. I always had the strong impression that I was traveling to another country when I was going back Yangon through Sittwe, from Maungdaw. Traveling back to the country I was interested to work in and discover, when I accepted this mission, 20 months ago.


No set plans for the coming months: to debrief in Paris, to witness one more friend tying himself to a charming lady, to visit friends around Europe, to spend time with my family, to catch up with social and modern life, to surf on the Internet whenever I want... The next big jump should be around October.


La fin de mission approche mais c’est un sentiment deplaisant de partir dans de mauvaises conditions : a nouveau, ma remplacante n’est pas venue... J’avais etendu mon sejour de 3 mois uniquement pour m’assurer qu’un tuilage convenable serait fait. Cette fois, je ne resterai pas. Je serai de retour a Paris mardi prochain, 31 juillet.
Je ne me fais pas de souci pour le travail, mes assistants et le staff est completement competent pour realiser le travail sans moi. Mais la motivation n’est pas la meme quand on arrive sur une mission et quand on est sur le point de partir. Je laissais certaines activites de cote pour ma remplacante motivee, un nouveau souffle etait necessaire. Certaines de ces activites que je me preparais a transmettre doivent etre lancee dans le mois qui vient, il a donc fallu trouver une motivation supplementaire pour preparer un brouillon de methodologie pour mes equipes a la derniere minute, en esperant que ca fonctionne, tout en preparant l’absence de responsable. Les employes sont egalement agaces de devoir recommencer a zero a chaque fois qu’un expatrie arrive et que tant d’informations soient perdues parce qu’on ne se rencontre pas. Ce qu’on peut apprendre de maniere informelle en une semaine de tuilage est beaucoup plus important que ce qu’on peut lire dans un rapport, meme si celui-ci fait 50 pages. Cette fois, le trou durera au moins 2 mois, le temps que ma remplacante se remette de ses problemes medicaux. Si elle recupere suffisament pour se rendre dans un endroit isole ou les urgences medicales ne peuvent pas etre evacuees avant 3 jours...
J’etais revenu de bonne humeur, il y a un mois, de mon petit voyage a Bangkok et Paris, mais ca a rapidement fondu. Maungdaw est toujours sans interet et les difficultes de la population restent, avec meme une periode de soudure particulierement difficile cette annee, avec pour consequence de nombreux cas de malnutrition et la surcharge de nos centres.
Myanmar children Dans les dernieres semaines, j’ai passe de bons moments avec mes equipes, avec d’excellentes reunions interactives impliquant mes 62 employes, juste avant la pause vacance pour la saison des pluies. Mais il a aussi fallu que je leur annonce que je les quittais dans l’urgence a cause d’annulations de vols aeriens, et en meme temps que ma remplacante ne venait pas... J’ai tout termine et tout range en 1,5 jours et je suis parti, me sentant comme un voleur. Les quittant sans fete de depart, la seule distraction que ces gens ont... Sans aucun doute une fin de mission deprimante, meme si je suis soulage d’en avoir fini avec cette mission.

Apres 10 mois ici, j’ai l’impression de ne pas avoir beaucoup parle du Myanmar et de ses gens dans mes messages. Je ne peux pas en dire grand chose, en fait, car a part pour la presence militaire, ma base de travail semblait vraiment ne pas etre au Myanmar. J’ai donc tres peu de connaissances sur ce pays etrange, j’ai eu trop peu de contact avec ses habitants. J’avais toujours la forte impression que je voyageais dans un autre pays quand je rentrais a Yangon par Sittwe, depuis Maungdaw. Que je retournais dans le pays ou je souhaitais travailler et que j’etais interesse de decouvrir quand j’ai accepte cette mission, il y a 20 mois.


Pas de plans tres precis pour les mois qui viennent : debriefer a Paris, temoigner pour un autre ami qui s’attache a une charmante dame, visiter les potes a travers l’Europe, passer du temps avec ma famille, me rattraper en vie sociale et moderne, surfer sur Internet quand j’ai envie... Le prochain grand saut devrait etre autour d’Octobre.


Nicolas
Par Nicolas - Publié dans : Myanmar
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Samedi 16 juin 2007
Rain, Maundgaw The rain has now started. Dreadful rainy season. It will fall more than 4 meters of rain until October. That’s what every book, report or travel-guide states about Rakhine State in Myanmar. Measures recorded during 10 years here in Maungdaw, by the humanitarian actors between 1994 and 2003, even give an average of 4,700mm. 4,700 liters of water per square meter of surface. Paris gets only 640mm spread over the year, London 580mm... The clothes in the wardrobe stink of dampness. The ones not used regularly go mouldy in no time. It sometimes feels like the sun has not yet risen at noon. In his great novel "Burmese days", still shockingly and depressingly up-to-date after 80 years, George Orwell described the climates of Burma like this:
"Every year from February to May the sun glared in the sky like an angry god, then suddenly the monsoon blew east-ward, first in sharp squalls, then in heavy ceaseless downpour that drenched everything until neither one's clothes, one's bed nor even one's food ever seemed to be dry. It was still hot, with a stuffy, vaporous heat. The lower jungle paths turned into morasses, and the paddy fields were great wastes of stagnant water with a stale, mousy smell. Books and boots were mildewed. [...] Through July and August there was hardly a pause in the rain. Then one night, high overhead, one heard a squawking of invisible birds. [...] The rains tailed off, ending in October. The fields dried up, the paddy ripened, the Burmese children played hopscotch with gongyin seeds and flew kites in the cool winds. It was the beginning of the short winter, when Upper Burma seemed haunted by the ghost of England. [...] The sun circled low in the sky, and the nights and early mornings were bitterly cold, with white mists that poured through the valleys like the steam of enormous kettles. [...] The Burmans went to their work with muffled heads and their arms clasped across their breast, their faces yellow and pinched in the cold."
If you want a glance at expats life in Burma, back in the 20's as well as nowadays, I highly recommend reading this book, although its full strength can only be understood by those who experience it, and not only the part about the climate. I think you may find many similarities with what you can read on this blog, with of course much superior writing style, and probably more sincerity too! Every expat should read this novel 3 months after his arrival here. Not before, because s/he may not come, even though I did… The main difference may be that, to my knowledge, we don’t start drinking gin at 9 in the morning!

The hot season was very brief, or I acclimatized myself well maybe. But it is better like that, sufficient for some attacks of prickly heat. Rain started early May, one month early, with strong thunderstorms and even a cyclone mid-May. Snakes reappeared, one hanged itself with the protection net of the squash court, leaving a lingering smell of death in the room.
Then the rain brought back the buffalo-frogs. Click here to listen to their obsessing litany after the rain, recorded from my room one night.

Our neighbours' house under the rain I hardly managed to escape this week, as the rain caused landslides on the road. We had to cross through mud knee-high, on foot, and fortunately there were cars on the other side of the landslides. The same downpours than the ones killing 130 on the other side of the river, in Bangladesh. I am now in Bangkok, enjoying restaurants, shopping centers and internet cafes. And the weather is nice, although the climate shouldn't be different than Myanmar at this time of the year !


La pluie a maintenant commence. Affreuse saison des pluies. Il va tomber plus de 4 metres de pluie d’ici octobre. C’est ce que chaque livre, rapport ou guide de voyage affirme a propos de l’Etat Rakhine au Myanmar. Les mesures enregistrees pendant 10 ans ici, a Maungdaw, par les acteurs humanitaires entre 1994 et 2003donne meme une moyenne de 4700mm. 4700 litres d’eau par metre-carre de surface. Paris recoit 640mm distribues sur l’ensemble de l’annee, Londres 580mm. Les habits dans les armoires puent l’humidite. Ceux qui ne sont pas utilises regulierement moisissent en un rien de temps. On a l’impression que le jour n’est toujours pas leve a midi. Dans son grand roman "Une histoire birmane", toujours aussi a jour apres 80 ans, de maniere deprimante et a ma grande consternation, George Orwell decrit les climats de Birmanie quelque chose comme ca:
"Chaque annee de fevrier a mai, le soleil eblouissait dans le ciel comme un dieu en colere, puis soudain la mousson soufflait de l'est, d'abord en brusque bourrasques, puis en lourde et incessante averse qui trempait tout jusqu'a ce que les vetements de chacun, le lit de chacun et meme la nourriture de chacun semblaient n'etre jamais secs. Il faisait toujours chaud, une chaleur etouffante et vaporeuse. Les chemins dans la jungle se transformaient en bourbiers, et les rizieres etaient de grandes etendues d’eau stagnante avec une legere odeur de rassis. Les livres et les bottes moisissaient. […] Tout juillet et aout, il n’y avait a peine de pause dans la pluie. Puis une nuit, haut dans le ciel, on entendait des piaillements d’oiseaux invisibles. […] Les pluies s’amenuisaient, pour finir en Octobre. Les champs sechaient, les rizieres murissaient, les enfants birmans jouaient a la marelle avec des graines de gongyin et faisaient voler des cerfs-volants dans les vents frais. C’etait le debut du court hiver, quand la Haute-Birmanie semblait hantee par le fantome de l’Angleterre. […] Le soleil tournait bas dans le ciel, et les nuits et les petits matins etaient extremement froids, avec des brouillards blancs se deversant a travers les vallees comme la vapeur d’enormes bouilloires. […] Les Birmans allaient au travail la tete emmitouflee et les bras etreignant leur poitrine, le visage jaune et pince par le froid."
La traduction est de moi, je n'ai que la version anglaise a portee de la main, mais si vous voulez jeter un œil a la vie expatriee en Birmanie, dans les annees 20 aussi bien que maintenant, je vous recommande grandement la lecture de ce livre, bien que sa force entiere ne puisse etre comprise que par ceux qui l’experimentent, et pas seulement pour la partie sur le climat. Je pense que vous devriez retrouver pas mal de similitudes avec ce vous pouvez lire sur ce blog, avec bien sur un style litteraire bien superieur, et surement aussi plus de franchise ! Chaque expat devrait lire ce livre 3 mois apres son arrivee ici. Pas avant, sinon il/elle risquerait de ne pas venir, meme si j’y suis bien alle… La difference principale est peut-etre qu’a ma connaissance, nous ne commencons pas a boire du gin a 9h du matin !

Kids - Picture by Valerie Do La saison chaude etait tres breve, ou peut-etre suis-je acclimate. Mais c’est mieux ainsi, suffisant pour quelques episodes de bourbouille. La pluie a demarre debut Mai, avec de gros orages et meme un cyclone mi-mai. Les serpents sont reapparus, un s’est meme pendu dans le filet de protection du court de squash, laissant une persistante odeur de mort dans la piece. Puis la pluie a ramene les crapauds-buffles. Cliquez ici pour ecouter leur litanie obsedante apres la pluie, enregistre une nuit depuis ma chambre.

J'ai difficilement reussi a m'echapper la cette semaine, car la pluie avait cause des glissements de terrains sur la route. Il a fallu les traverer a pied, avec de la boue jusqu'au genou, et heureusement il y avait des voitures de l'autre cotes des glissements ! Les memes averses que celles qui ont tue 130 personnes de l'autre cote de la riviere, au Bangladesh. Je suis maintenant a Bangkok, pour une cure de restaurants, centres commerciaux et cyber cafes. Et il fait beau, alors que le climat ne devrait pas etre different du Myanmar a cette periode de l'annee !


I don’t remember writing about transports in Rakhine State. I have not managed to take a good shot of local cars loaded with more than 30 people. So this picture is just to show how it goes, but you have to understand that there is plenty of available room on this one! Most of the time, there are 4 or 5 persons seating on the driver’s row and no visibility through the windshield as you can fit 6 or 7 more on the hood. So the driver sits with one buttock inside and one outside the car. We often wonder how they can reach the pedals but it seems that they don’t share the driving tasks! The biggest mystery is of course how people can bear the heat of the engine’s hood… We also often come across a broken-down car, sometimes with the wheels’ axis broken. It’s amazing then to see that almost no one get out of the car during the repairs, by fear of losing its seat I guess!
It reminds me of the funny time we had in a bus in India, when the noisy and mad driver broke his gear lever in the middle of the highway… While continuing driving, the driver shouting and swearing, his helper tried to fix it, then simply changed the gears from the hole in the ground. They finally managed to stop in front of a repair shop, where they quickly had the lever welded, and we were back on the road in less than 10 minutes!
Local car, NRS
Je ne me rappelle pas avoir ecrit a propos des transports au Rakhine State. Je n’ai pas reussi a prendre un bon cliche des voitures locales chargees avec plus de 30 personnes. Donc cette photo est juste pour montrer comment ca fonctionne, mais il faut comprendre qu’il reste plein de place disponible sur celle-la ! La plupart du temps, il y a 4 ou 5 personnes assises sur la banquette du chauffeur et aucune visibilite a travers le pare-brise puisqu’on peut mettre 6 ou 7 personnes en plus sur le capot. Donc le chauffeur est assis avec une fesse a l’interieur et l’autre a l’exterieur de la voiture. On se demande souvent comment ils atteignent les pedales, mais il ne semble pas qu’ils partagent les responsabilites de conduite ! Le plus gros mystere c’est bien sur comment les gens peuvent supported la chaleur du moteur sur le capot… On croise egalement souvent une voiture en panne, parfois avec l’axe des roues casse. Il est alors incroyable de voir que presque personne ne sort de la voiture pendant les reparations, sans doute par peur de perdre sa place je pense !
Ca me rappelle un evenement amusant dans un bus en Inde, quand le chauffeur bruyant et fou a casse son levier de vitesse au milieu de l’autoroute… Tout en continuant de rouler, le conducteur hurlant et jurant, son aide essayait de reparer, puis changeait simplement les vitesses a travers le trou dans le plancher. Ils ont finalement reussi a s’arreter devant un reparateur, ou ils ont rapidement fait ressouder le levier, et on etait a nouveau sur la route en moins de 10 minutes !

Nicolas
Par Nicolas - Publié dans : Myanmar
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